La carapace se fêle. La société, quelques secondes, n'existe plus. L'émotion non plus. La raison a disparu. Le temps de quelques secondes. Et qu'est-ce que c'est bon !!
Retour au viscéral ! Vivre de ses trippes, pas du cerveau ou des autres ! Voilà une révolution de plus : la recherche du bonheur dans son état le plus primitif. Se sentir vivre, bouillir, avoir l'impression d'être en osmose avec le monde, avec soi.
Pétons nos plombs ! Arrachons-nous de l'âme tout ce qui nous endort : la clope, la consommation (c'est vrai, arrêtons de nous rendre dans les grandes surfaces quand ça va pas !), cherchons la couleur ailleurs que sur des affiches plublicitaires dans nos grandes villes poubelles.
Putain, ce que ça doit être bon d'être libre...
Et ce que je suis libre quand je chante...
"Vous avez ce je-ne-sais-quoi qui ne se rencontre que chez les êtres libres"
(Mme Bovary - Gustave Flaubert)






